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Le travail social et la pauvreté

APPEL DE CONTRIBUTIONS
TRAVAIL SOCIAL ET PAUVRETÉ

Le Comité éditorial lance un appel de contributions sur le thème du travail social et la pauvreté, pour publication dans un prochain numéro de la Revue canadienne de service social.

La pauvreté est un phénomène social complexe dont les déterminants, les indicateurs et les instruments de mesure ne font pas toujours consensus. Pourtant à chaque jour sur le terrain, il s’agit la problématique la plus souvent rencontrée par les travailleurs sociaux. Selon Statistiques Canada, en 2012, 4,7 millions de personnes (dont 1,1 million d’enfants) ou 13,8% de la population vivaient en situation de faible revenu. La pauvreté demeure le problème qui a un impact le plus important et le plus durable sur les individus et les communautés. La polarisation extrême des richesses est très préoccupante à l’échelle internationale où 8 personnes sont aussi riches que la moitié la plus pauvre de la planète [1].

Les politiques fiscales des pays occidentaux ont généralement pour effet de soustraire d’importantes ressources financières aux politiques et programmes publics dans les domaines de la santé, de l’éducation et de la sécurité sociale. L’intense polarisation des richesses au pays et entre les pays crée deux classes de citoyens : non seulement les distinctions sont-elles exacerbées dans le mode de vie et dans l’accès aux commodités, mais également dans l’accès aux cercles d’influence politique et dans la capacité à influencer l’orientation des politiques de l’État. Autrement dit, au-delà d’une consommation luxueuse et ostentatoire dans la société civile, l’avènement d’une overclass se manifeste par une influence politique démesurée qui nie, en réalité, le principe d’une personne / un vote.

Or, la pauvreté est-elle pour autant une source de préoccupation pour les travailleurs sociaux? Lorsque l’on jette un coup d’œil aux tables des matières des principales revues en service social au Canada ou lorsque l’on s’intéresse au contenu des programmes des colloques et conférences qui regroupent des professeurs et des professionnels du travail social, relativement peu d’articles ou de communications ont pour thème central la pauvreté.

La Revue canadienne de service social considère essentiel de remettre cet enjeu de société au centre du débat par le lancement d’un numéro spécial sur l’enjeu de la pauvreté à partir de différents angles d’analyse tels que :

– La pauvreté : pratique, recherche formation en travail social
– Production de la pauvreté et distribution de la richesse
– Pauvreté et exclusion sociale
– Pauvreté et perspectives autochtones
– Néolibéralisme, politiques d’austérité et lutte contre la pauvreté
– L’intervention de l’État : politiques et programmes publics de lutte contre la pauvreté
– Les nouveaux visages de la pauvreté
– La pauvreté comme déterminant social de la santé
– Pauvreté et parcours de vie
– Perspectives critiques sur la pauvreté
– Pauvreté et travail social
– Pauvreté de la démocratie

[1] Oxfam documentait en janvier dernier le fait que la richesse cumulée de Bill Gates (75 milliards) d’Amancio Ortega (67 milliards), Warren Buffet (61 milliards), Carlo Sim Helu (50 milliards), Jeff Bezos (45 milliards), Mark Zukerberg (45 milliard), Larry Ellison (44 milliards) et de Michael Bloomberg (40 milliards) est aussi grande que celle des 3,8 milliards des terriens les plus pauvres.

Délai pour les soumissions : le 31 octobre, 2017

La revue accepte des articles ayant une valeur analytique et empirique (entre 4,500 et 6,000 mots). On peut les soumettre en anglais ou en français. Le Comité de rédaction cherche des contributions d’auteurs du monde entier. Les articles soumis à la Revue canadienne de service social sont soumis à une évaluation rigoureuse et anonymes par des groupes de pairs constitués d’au moins deux vérificateurs anonymes. La décision finale du Comité de rédaction repose sur ces examens externes.

Soumissions

  • Joindre une lettre de présentation comprenant vos données d’identification personnelles ainsi que le nombre de mots du texte, excluant les références (le nom de l’auteur ne doit pas apparaître dans le corps du manuscrit)
  • Joindre un résumé n’excédant pas 200 mots.
  • Utiliser le format APA pour les références.

Les manuscrits soumis à la Revue canadienne en service social ne doivent pas être en cours d’évaluation en vue de leur publication ailleurs.

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