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Le Mois du travail social

J’ai récemment participé au congrès annuel du Social Work Hospice Palliative Network (SWPHN) à Boston, au Massachusetts (consultez leur site à l’adresse www.swhpn.org; il serait agréable qu’on y trouve davantage de contenu canadien). Je siège au conseil d’administration de cette organisation depuis plusieurs années maintenant. J’avais été invitée à prendre part à l’activité thématique d’ouverture sur les soins palliatifs pédiatriques, et j’ai effectué une présentation par affiches en compagnie d’un membre de l’équipe. Le congrès a été fort intéressant et a donné lieu à de nombreuses discussions constructives à propos du rôle du travail social dans les soins palliatifs et de fin de vie.

J’ai vécu une expérience digne d’intérêt car cette activité suivait un autre événement auquel je prenais part. On m’avait demandé de participer à un groupe de discussion sur la mort et la fin de vie organisé dans le cadre d’une séance de formation avancée à l’intention des superviseurs de stages. Un des membres du groupe avait un discours très critique à l’endroit du peu de formation que les travailleurs sociaux reçoivent au sujet de la mort, de la fin de vie, du deuil et de la perte de proches. Au Canada, seules quelques écoles offrent des cours sur ce thème. Bien que les programmes soient légèrement plus complets aux États-Unis, cet apprentissage se fait la plupart du temps par le travail ou par intérêt personnel.

J’ai mené des recherches sur la mort, la fin de vie et le deuil durant toute ma carrière universitaire, et cela m’a amenée à aborder le sujet en classe chaque fois que j’en ai l’occasion. En tant qu’enseignante, un de mes moments d’apprentissage préféré est survenu lors d’une séance de groupe en classe axée sur des jeux de rôles illustrant la fin de vie. Un étudiant, devinant vers quoi mes commentaires tendaient, m’a demandé de ne pas prononcer « le mot qui commence par M ».

Je parle beaucoup de la mort, mais j’ai réalisé que je soulevais rarement cette question dans le cadre de mon travail avec CASWE-ACFTS. Je devrais peut-être remédier à la situation.

À l’occasion du Mois du travail social, je mets mes collègues de CASWE-ACFTS au défi de faire entrer leurs recherches et leurs passions dans les salles de classe! N’hésitez pas à partager vos recherches, vos présentations, vos publications et les services que vous offrez dans le milieu universitaire ou du travail social ou encore à la collectivité en général avec les étudiants avec qui vous travaillez. Ce sont toutes ces activités qui forment le caractère unique et fascinant de notre collectivité : la formation en travail social. Cette collectivité est ancrée dans l’analyse critique, la pédagogie, les politiques, les recherches et les valeurs, les connaissances et les compétences propres au travail social. Cette collectivité offre des possibilités qui sont fondées sur la réciprocité de l’enseignement et de l’apprentissage – et qui permettent de changer le monde.

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